à propos

si l’art brut peut être considéré comme un murmure singulier
comme j’aimerais entendre celui de l’univers
et lorsque je crée suis-je une note de ce murmure ?
Suis-je né pour cela ?
ma note est inscrite sur la partition mais je na sais pas à quel endroit
sur la portée d’hier, d’aujourd’hui, de demain ?
09/2014


« Je dessine comme on rêve  » 
(04/2012)

 

Né à Paris en 1950, Jean-Pierre Pailler est un artiste autodidacte et inassimilable à aucune école.
Dans les années 70 il quitte la capitale et s’installe dans l’Aveyron où il exerce pendant plus de 30 ans la profession d’artisan imprimeur-sérigraphe.

Pour des raisons de santé précaire ii doit, enfant, passer une année complète au « grand et bon air » de la campagne. C’est de cette période, au contact direct avec la Nature que remonte la découverte et son goût d’un « autre monde », d’un menu peuple de proximité, étrange, multiple de formes, de couleurs, de moeurs: celui des insectes qu’il collectionne un temps.
Puis la mise au point de la Macrophotographie lui permet alors d’explorer d’ autres univers : glace, bulle, mousse, micro-champignon, moisissure, mycellium, lichen… qui viennent enrichir et développer son imaginaire.

Ainsi ses dessins portent et révélent un regard inhabituel sur ces « microcosmos ».
En fait, il crée un autre monde où l’Homme et ces univers adjacents s’entremêlent, se questionnent, se fondent dans une sorte de résurgence du « VU », inconsciente, sans jugement ni parti-pris.
(Jeanne Pailler)

<< Je ne cherche pas à comprendre tout du pourquoi et du comment. L’hypothèse, le flou, le mystère, le peut-être mais aussi l’imprévu, l’inattendu, la surprise devraient, ressurgir, se révêler, exister, par et dans mes dessins.

Nulle démarche systématique consciente, volontaire ou raisonnée: Seul un grand et apaisant plaisir d’aller à la rencontre de moi-même, donc de l’Humain., DONC DU VIVANT>>

3 Responses

  1. les zoo n’ heures de la halle st pierre

    certes les honneurs vont aux élus du ministère, mes chers confrères, et le pognon qui va avec.
    de la lumière pour quelques-uns, de la pénombre pour presque tous, et l’on s’y pousse.
    le placard de la culture n’est pas accessible à tous.
    l’homme de la rue, l’inculte cocu, le mal autrui, le mal à droite, le brut de pomme, cherche un plac’art à son image et un discours-langage de cour, sur l’étiquette bonne pour l’emplette .
    comme un pauvre diable il rentrera, comme une vedette, il sortira.
    qui d’entre nous se veux complice des commissaires ?
    les collabos signent le tableau et
    moi de m’aime, bien entendu !

    pierre prevost
    le 13 03 14

  2. devinette
    nous sommes deux quand nous faisons. celui qui fait, et l’autre, celui qui recule d’un pas. l’artiste et le critique d’art. l’un est l’autre. c’est la rumba des deux complices à quatre pattes.
    une fois fini, l’un va se coucher et l’autre veille.
    il sait que demain ce sera pareil et que jamais cela ne finira .
    le doute l’habite. jamais il ne dormira sur ses quatre oreilles.

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