crosse en l’ère

SI L’ART SINGULIER PEUT ÊTRE CONSIDÉRÉ COMME UN MURMURE INDIVIDUEL,
COMME J’AIMERAIS ENTENDRE CELUI DE L’UNIVERS
ET LORSQUE JE CRéE SUIS-JE UNE NOTE DE CE MURMURE ?

des regards,
des songeries audacieuses,
des sorties de promeneurs solitaires,
des rencontres sur la place (publique),
des réflexions bienfaitrices,
des pensées hors des sentiers provisoires du temps d’aujourd’hui,
des critiques contradictoires ou de parti pris sans retour, ni détour,
des …des colis prometteurs à partager, que vous voudrez bien déposer dans ma boîte commune…
mon « travail » vous appartient maintenant, surtout demain ou plus tard encore, peut-être.
Je vous espère.

Stéphane Anty
Comme tous les artistes, l’idéal est de venir le rencontrer chez lui.
Collectionneurs d’insectes, tableaux sculptures et dessins disparates sur chaque coins… (lire la suite).

Pierre Prevost
J.P.P.
Pousse toi un peu pour me faire une place dans la boite à sardine !… (lire la suite).

Pierre Prevost (suite)
Tu me demandes d’écrire un texte au sujet de ton travail … (lire la suite).

Pierre Prevost (y’a quelqu’un ?)
ni sourds , ni aveugles, sont les internautes, certes , mais à une une foutue distance au fond de leur cachette. ni vu, ni connu, ni reconnu , ni entendu. c’est la planque idéale du cancre au fond de la classe… (lire la suite).

Gérard Marty
…. seulement pas si simple que ça le prolongement de la pensée avec un écart de la réalité… (lire la suite).

Inconnu
Les artistes souffrent lorsqu’ils constatent la rapidité avec laquelle les visiteurs passent devant leurs œuvres alors qu’ils ont projeté une partie de leur vie émotionnelle sur leurs toiles… (lire la suite).

5 Responses

  1. Stef says:

    L’autre regarde à l’intérieur de l’autre et lui demande
    « pourquoi tant de visages » l’autre demande à l’autre « pourquoi tant
    d’organes » l’autre demande à l’autre « ça t’intéresse pas ? » et il lui répond « c’est moi qu’y les ai fait » l’autre sort une bière et dit « , lorsqu’on s’approche du trait qui ne s’arrête jamais, on trinque à la liberté ! »

  2. nous ne pouvons pas, hélas, dire nous même combien nous sommes formidables.
    et pourtant la lecture en est délectable !
    aucune vanité, mon cher collègue ! le nom d’artiste s’écrit avec une majuscule .
    en d’autres temps ils signaient avec une minuscule, flattaient le portrait, glorifiaient les oriflammes !
    aujourd’hui pas question de passer inaperçu ! si on plie, c’est devant le grand chant bêlant
    de la mode !
    mon dieu que d’ambivalences dans ce boulot de charlot !
    etre un génie, c’est des soucis !

  3. Jean Pierre says:

    Pour moi, je me suis accomodé de ce que déclarait Giacometti à un ami venu lui rendre visite à son atelier :
    –  » Il est regrettable que cette sculpture si puissante soit sous la table »
    –  » Si cette statue a de la puissance elle saura sortir de sous la table ».
    De même pour mes dessins, animos et autres machins ; le grand air ce sera pour l’année prochaine (j’en doute), alors pour dans 10 ans ?, dans 50 ? voire dans un siècle ?
    Mais je serai ailleurs dans 100 ans ! L’avenir ne nous appartenant pas individuellement, Il est plus raisonnable d’imaginer qu’un jour de grand nettoyage pour faire place prope et nette tout finisse dans la benne à ordures.
    Qu’importe, j’ai créé. Et cette nécessité, ce besoin vital me comble et contribue à mon équilibre. Pour le reste, la notoriété, le discours ou l’écrit élogieux, l’éventuelle reconnaissance : je m’en fous ! ce n’est pas primordial. Création vaut mieux que procréation (c’est plus commode, aisé ; il parait même que nous sommes nés pour ce projet d’ avenir – que j’estime être le minimum décent / ou indécent.
    La mort (venue) arrange cela à sa sauce aux trompettes de la mort et « les trompettes de la renomée sont bien mal embouchées ». Les us et coutumes, la mode, la conformité de l’époque future en décidera… sans moi.
    Toutefois l’artiste (l’art quoi ?) – (je me conssidère plutôt comme un voyageur-explorateur d’un autre monde inconnu ou peu visible mais possible) – n’échappe pas, le plus communément, à l’individualisme que lui dicte, l’ère de rien, l’organisation de la société actuelle. Oh! comme il est doux et plaisant d’entendre dire : « J’adore ce que vous faîtes » … et c’est si peu dire. Je devrais lui répondre : « et Toi que fais tu?, nous sommes tous des créateurs chacun en son domaine (aujourd’hui, où nous devenons aussi des consommateurs de culture, celle-ci a une meilleure reconnaissance que d’autres domaines), encore faut-il le repérer, en prendre conscience : créer puis partager.Le partage ce sont des soucis … et c’est difficile. Le partage commence à compter de deux personnes et l’un doit voir l’autre : c’est compliqué mais regarder c’est donner du sens et là commence l’humain. Si nous sommes plus, le conforme ou/et l’officiel l’emporte le plus souvent.
    Apprendre à regarder ! partout surtout dans la rue, Place de la Liberté.

  4. je lui dirais la prochaine fois que l’on se voix,
    qu’il pourrait peindre les murs qui sont dehors, comme à berlin, comme d’autres sagouins, et faire la preuve que l’on respire bien mieux en mer que dans un port. il ferait exprès d’être moins discret contre trois rond, comme le pignon, deux fois ernest en somme, et bien avant, comme à lascaux, comme sur les murs des pyramides , à pompéi, à la chapelle sixtine, comme un peu partout avant les sous , avant le marché de l’art , madame placart. ses beaux dessins pourraient enfin sortir de l’ombre pour le grand nombre, comme bien avant notre enterrement dans le mausolée pour ta musée.
    Pierre Prevost Le 5 10 2014

  5. je lui dirais la prochaine fois que l’on se voix,
    qu’il pourrait peindre les murs qui sont dehors, comme à berlin, comme d’autres sagouins, et faire la preuve que l’on respire bien mieux en mer que dans un port. il ferait exprès d’être moins discret contre trois rond, comme le pignon, deux fois ernest en somme, et bien avant, comme à lascaux, comme sur les murs des pyramides , à pompéi, à la chapelle sixtine, comme un peu partout avant les sous , avant le marché de l’art , madame placart. ses beaux dessins pourraient enfin sortir de l’ombre pour le grand nombre, comme bien avant notre enterrement dans le mausolée pour ta musée.

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